Le portail du bien être, des médecines douces et de l'ésotérisme

Le portail du bien-être : astrologie, médecine douce, beauté, voyance, bio, ...

ACCUEIL | PLAN DU SITE | DOSSIERS, ARTICLES | BIEN-ETRE | CONTACT | ANNUAIRE



:: Articles sélectionnés pour vous

Dossiers bien-etre Devenez maitre de votre temps PLANTES MINCEUR SHIATSU Phytothérapie Sophrologie REFLEXOLOGIE Méditation Feng Shui a l'occidentale Rire pour guérir Numérobiologie Compulsions, dépendances Huiles essentielles Initiation au tarot Constellations familiales Annuaire


:: DIVERS

Horoscope du jour
Les articles d'Eliane Ramel

Recherche personnalisée

:: VOYANCE, AVENIR


Votre Voyance Gratuite sur Internet

Sara Freder offre la possibilité de consulter votre Voyance GRATUITE sur Internet.

:: PRATIQUE



CONTACT
PARTENAIRES
SITE A VENDRE



:: Beauté, bien-être

 

Astuces Beauté, forme et bien-être

Objectif Beauté, conseils, astuces beauté, forme et bien-être

 

:: PARTENAIRES


Logos PlaceduBienEtre
Voyage
CHATmania
Comment faire

Daltonisme
Boutique chats
Mon jardin

 

PARTENAIRES


Bien être santé >> Dossiers >> Thérapeutiques naturelles

LA PLACE DES THÉRAPEUTIQUES NATURELLES DANS LA MÉDECINE ACTUELLE


par le Docteur Yves DONADIEU de la Faculté de Médecine de Paris

www.01sante.com

Depuis la fin des années 70, les thérapeutiques naturelles sont de plus en plus étudiées par la recherche pharmaceutique officielle, de plus en plus prescrites par le corps médical et de plus en plus utilisées par un nombre croissant de personnes au sein de nos sociétés occidentales.


Cette prise de conscience que la chimiothérapie et les techniques les plus sophistiquées ne peuvent pas tout résoudre en matière de santé s'inscrit dans un cadre sociologique général qui, par un réflexe naturel de survie, remet en cause la façon dont l'Homme contemporain traite la Nature et ses formes de vie végétale et animale dans leur ensemble. Il suffit, pour s'en convaincre, de constater les problèmes majeurs survenus au cours des dernières années sur le plan écologique (destruction de la couche d'ozone et l'effet de serre qui en résulte, déforestation planétaire intensive avec ses nombreuses conséquences climatiques et biologiques aux quatre coins du monde, etc.), sur le plan alimentaire avec les graves répercussions qui en résultent sur notre santé (agriculture intensive et alimentation industrielle à l'origine de nombreux troubles maladifs dont le syndrome de la "vache folle" ou la "grippe du poulet" - à nouveau en vedette - ne sont que la partie apparente de l'iceberg, aliments génétiquement modifiés dont nul ne peut prédire à l'heure actuelle les conséquences qu'ils pourront avoir sur notre équilibre biologique, etc.), sur le plan de la pollution en général avec les nombreux problèmes sanitaires qu'elle engendre (pollution de l'air, pollution de l'eau, pollution des terres agricoles) et sur bien d'autres plans qui font journellement la "une" de l'actualité.


Au nom de que l'on appelle le "progrès" - qui n'est en fait que le paravent du profit à tout prix - l'Homme joue les apprentis sorciers. Il n'est nul besoin d'être grand prophète pour savoir où cela va mener l'humanité si rien n'est fait pour inverser cette tendance. Cette inversion, qu'il est urgent d'opérer, ne pourra se faire que par une prise de conscience individuelle, débouchant progressivement sur une prise de conscience collective des populations qui devront alors faire pression sur les organismes internationaux qui président à notre destinée.


Depuis de nombreuses années, mon but est de faire prendre conscience, à tous ceux qui s'intéressent à la santé en général et à la leur en particulier, du grand intérêt à manger plus sainement et à se soigner plus naturellement pour bien et mieux se porter, tout en préservant au maximum le capital biologique de la seule planète dont nous disposons pour vivre pendant encore très longtemps: la Terre.


L'Homme fait partie intégrante de la Nature dont il est issu et, dans cette mesure, il représente l'un des maillons de cet équilibre admirable duquel il ne peut se détacher sans s'exposer à de nombreux risques pour sa survie.


Vivre selon des règles les plus proches possible de cette Nature dans laquelle nous baignons est sûrement la clef de voûte de notre bon équilibre biologique, aussi bien physique que psychique.


Cette vie en conformité avec la Nature n'implique pas de revenir à l'âge de la pierre. Non, elle implique seulement une adaptation permanente et dynamique aux conditions de vie créées et imposées artificiellement par notre environnement, dans la mesure où ces règles de vie ne vont pas dans un sens favorable à nos besoins biologiques fondamentaux, à nos valeurs essentielles, à notre bon équilibre psychosomatique et, par là-même, à notre bien-être tout entier.


Vivre en symbiose avec la nature est source de santé et de joie de vivre, cette joie de vivre tant recherchée et trouvée par si peu d'entre nous.


Un organisme vivant qui évolue en parfait équilibre et en parfaite harmonie avec le milieu naturel dans lequel il se trouve placé a peu de chances d'être agressé par ce milieu, et nous touchons là à deux points essentiels qui ont été bien oubliés, à tout le moins trop négligés, au cours des dernières décennies, à savoir la notion de terrain et le problème de la prévention au sens le plus large.


La célèbre petite phrase: "Le microbe n'est rien, c'est le terrain qui est tout", du grand physiologiste français Claude Bernard, père de la médecine expérimentale, commence enfin à être redécouverte comme une évidence. Il aura malheureusement fallu plus d'un siècle et l'apparition du SIDA pour cela!... Et pourtant, même Pasteur, peu de temps avant sa mort en 1895, concluait également sa vie de recherches en disant: "Claude Bernard avait raison, le terrain est tout." Comme quoi, certaines conclusions fondamentales de savants éminents et universellement reconnus sont parfois oubliées au seul profit de certains éléments (notamment pour Pasteur la lutte antimicrobienne) qui les ont générées, créant de ce fait une déviation malheureuse dans les courants de pensée et de recherche ultérieurs.


Il est devenu évident aujourd'hui qu'il vaut mieux mettre en œuvre tout ce qui peut améliorer la résistance de notre terrain biologique en vue de nous préserver de toute agression éventuelle et maintenir ainsi l'état de bonne santé, plutôt que d'attendre d'être touché par la maladie et devoir recourir alors à une action offensive pour le retrouver à l'aide de thérapeutiques "lourdes", malheureusement non dénuées de danger, comme la chimiothérapie. D'autant que tout maladie, aussi bénigne soit-elle, entraîne toujours avec elle son cortège de problèmes d'inconfort: malaises divers, douleurs, fatigue, inactivité forcée, soucis familiaux, professionnels et sociaux, toutes choses dont chacun préfère en général se passer. Un pays qui gagne la guerre n'en ressort pas pour autant indemne. Malgré sa victoire, il en ressort toujours affaibli et porteur de séquelles qui sont loin d'être négligeables.


L'explosion scientifique et technologique du 20° siècle a provoqué un bouleversement trop rapide des valeurs traditionnelles, a créé un monde trop artificiel dans lequel l'Homme trouve difficilement sa place et auquel il s'adapte de toute façon très mal.


La médecine, comme tant d'autres domaines dont certains la touchent de très près telle l'agronomie qui règle notre alimentation - pierre angulaire de la santé -, n'a pas échappé à ce raz-de-marée et s'est trouvée rapidement submergée par la chimie et la technique. Irruption brutale, massive, tentaculaire, qui bouscula et engloutit tous les acquis antérieurs sur son passage. Hors la chimie et la technique, point de salut ! Tel fut le nouveau courant de pensée érigé comme un véritable dogme qui régna alors souverainement jusqu'à ces toutes dernières années.


Fort heureusement
, cette "vérité" commence à vaciller sur ses bases du fait des vilains dessous qu'elle dissimulait et qui apparaissent maintenant au grand jour. Un nombre toujours croissant de médecins et de malades prennent dorénavant conscience du danger à persévérer dans cette voie qui n'est pas la seule grande et unique "avenue" thérapeutique universelle que ses défenseurs persistent à présenter comme telle, mais seulement une "route" supplémentaire prenant sa place parmi d'autres, non moins importantes, dans le réseau existant. Il s'agit tout simplement d'une "corde" de plus sur "l'instrument" du thérapeute. A lui de savoir en jouer à bon escient et en bonne harmonie avec toutes les autres "cordes" pour, selon le vieil adage médical, "guérir quelquefois, soulager souvent, et consoler toujours."


Il ne s'agit donc pas à mes yeux d'un constat d'échec de la thérapeutique "officielle". Non. Il s'agit simplement d'une prise de conscience de ses limites. Car la médecine occidentale, habituellement pratiquée aujourd'hui, ne traite pas encore le "terrain" du patient, même si elle sait désormais que c'est aussi ce qu'il faut faire. Elle n'intervient efficacement que pour des troubles graves, surgissant justement - le plus souvent - sur des terrains déficients. Elle agit avec pleine efficacité en urgence, comme Police Secours. Mais pour le reste, c'est-à-dire la grande majorité des causes médicales de consultation, elle ne dispose guère de moyens adaptés. Utiliser une lance à incendie pour éteindre une allumette, alors que quelques gouttes d'eau suffisent, est une absurdité qu'aucun pompier qualifié ne commet jamais, car il sait bien que les inévitables et importants dégâts des eaux qui en découlent seraient complètement disproportionnés. Il semble évident que le remède ne doit jamais être plus dangereux que le mal à traiter et c'est pourtant, malheureusement, ce que l'on voit encore trop souvent pratiqué dans notre médecine contemporaine.


Il devenait donc urgent de faire un inventaire critique et raisonné des autres possibilités thérapeutiques plus naturelles, plus douces, adaptées à chaque situation maladive, susceptibles de consolider le terrain ou de le soigner, et de les intégrer à la panoplie des seules thérapeutiques officiellement reconnues. C'est exactement ce qui est en train de se faire depuis une trentaine d'années. Cette démarche n'a rien de polémique. Elle consiste seulement à élargir au maximum l'éventail des possibilités de traitement du praticien afin qu'il puisse y choisir la mieux adaptée à chaque personnalité pour une maladie donnée.


C'est une position de bon sens, non sectaire, qui rend toute sa subtilité et sa pleine efficacité à l'art médical. Car le sectaire n'a aucune difficulté: à toute question il apporte la même réponse. L'esprit éclectique, en revanche, s'adapte à chaque cas et cherche à trouver, dans sa panoplie de moyens, celui qui est le plus approprié, et il le trouvera d'autant plus facilement que son choix sera plus grand.


Par ailleurs, les tenants de la chimiothérapie exclusive et à tout va avancent toujours une argumentation qui consiste à dire qu'il existe encore beaucoup trop d'inconnues quant aux mécanismes pharmacologiques présidant à l'action de ces thérapeutiques naturelles pour pouvoir les utiliser sans arrière-pensée. Argument de mauvaise foi qui ne résiste pas à l'analyse quand on sait qu'à ce niveau là c'est exactement la même chose - à des degrés divers - pour toutes les médications utilisées à l'heure actuelle, y compris les médicaments de synthèse les mieux étudiés, dont la plupart n'ont malheureusement pas, à résultat égal, l'innocuité des thérapeutiques naturelles. L'un des plus célèbres pharmacologues français ne disait-il pas dans les années 80: "S'il fallait utiliser seulement les médicaments dont on connaît avec une absolue certitude le mécanisme d'action, on n'en garderait pas beaucoup." Je complétais à l'époque en disant qu'on pourrait les compter sur les doigts d'une seule main. Ce constat reste toujours valable aujourd'hui.


La médecine reste essentiellement un art, celui de prévenir et de guérir les maladies, et elle ne sera malheureusement jamais une science exacte même si, pour parvenir à son but, elle a besoin en permanence de toutes les sciences véritables et des techniques modernes les plus sophistiquées.
Il ne s'agit pas de revenir à d'anciennes croyances incompatibles, ou en contradiction, avec la progression du champ de nos connaissances, mais d'adopter une attitude réaliste, pragmatique, sans a priori, à partir des constatations accumulées au cours des siècles pour les aborder le plus objectivement possible à la lumière de notre savoir scientifique actuel.


En matière de thérapeutique, quelle qu'elle soit, le problème de fond est simple et se pose en ces termes: Ça marche ou ça ne marche pas. Si une thérapeutique ne donne aucun des résultats espérés, elle est évidemment à rejeter complètement. Si elle donne de bons résultats, deux possibilités: ou bien la thérapeutique utilisée est absolument sans danger, et il y a lieu alors de la prescrire le plus largement possible dans les indications où elle s'avère donner entière satisfaction; ou bien la thérapeutique utilisée présente des inconvénients (toxicité, effets secondaires, etc.) mineurs ou majeurs, et il ne faut alors la prescrire que dans des indications extrêmement précises où ses effets secondaires ne seront pas plus graves que les troubles à traiter.


En résumé
, je dirais qu'en matière de thérapeutique médicale "l'arbre" de la chimie - non seulement précieux mais indispensable - ne doit en aucun cas dissimuler la "forêt" des multiples autres possibilités hygiéniques et thérapeutiques efficaces qui permettent de maintenir ou de ramener un individu à l'état de bonne santé, qui est défini actuellement comme le meilleur état d'équilibre dynamique de l'organisme dans son milieu.
Cet état de bonne santé peut, à mes yeux, être maintenu ou retrouvé en respectant les trois règles suivantes que je considère comme fondamentales:

1 - Dans un premier temps, mettre tout mettre en œuvre pour que le terrain puisse résister le mieux possible aux multiples agressions dont il est l'objet et qui sont susceptibles de mettre son efficience, son équilibre ou son existence en péril.
2 - Dans un deuxième temps, quand l'agression parvient malgré tout, pour une raison quelconque, à provoquer l'état de déséquilibre générateur de maladie, utiliser ou pratiquer, chaque fois que faire se peut, une thérapeutique naturelle efficace adaptée la plus douce qui soit en disposant pour cela de l'éventail le plus large et le plus complet possible en ce domaine.
3 - Enfin, en dernier ressort et en cas d'urgence, faire appel à certaines thérapeutiques "dures" qui peuvent présenter un certain caractère de toxicité ou être, éventuellement, à l'origine de troubles secondaires non négligeables, mais qui permettent de passer un cap critique vital.


C'est dire, en substance, que toutes les grandes disciplines thérapeutiques sont valables et utilisables, sans qu'aucune d'entre elles puisse être considérée comme exclusive. Il s'agit uniquement d'un problème de gradation et d'adaptation à un moment donné, dans des circonstances déterminées, pour une personne bien individualisée.


C'est dans un tel contexte, sans aucun esprit partisan ni aucun exclusivisme, que je défends les thérapeutiques naturelles depuis un quart de siècle, pour élargir au maximum la panoplie des moyens thérapeutiques dont la médecine dispose, et ouvrir de nouvelles voies dans la prévention et la guérison de nombreuses maladies courantes plus ou moins graves dont souffre l'Homme contemporain.


Bien naturellement vôtre.
Docteur Y. DONADIEU

Dossier de 01 Santé - Pharmacie naturelle
Le site de référence des thérapeutiques naturelles
www.01sante.com


Contact - Annonceurs - Mentions légales - Conditions d'utilisation - Infos, presse etc - Bannières - ©Placedubienetre - tous droits réservés

nonceurs
| Mentions légales | Conditions d'utilisation | Infos, recrutement, presse, etc.